Exposition “Corail” par Coral Guardian

du 7 juillet au 30 novembre 2022

Une nouvelle exposition photographique prend place à l’Aquarium de Biarritz ! Réalisée en partenariat avec Coral Guardian, l’exposition “Corail” vous plonge dans l’univers fragile des récifs coralliens.

 

Exposition “Corail” par Coral GuardianEn cours
Crédits photo : Martin Colognoli – Coral Guardian

Qui est Coral Guardian ?

Fondée en 2012, Coral Guardian est une association française de solidarité internationale qui oeuvre en faveur de la conservation des écosystèmes coralliens et des communautés qui en dépendent. Leurs zones d’actions se situent actuellement en Indonésie, en Espagne, et s’étendront très prochainement à d’autres pays.

 

Coral Guardian
Crédits photo : Martin Colognoli – Coral Guardian

Comment agit Coral Guardian pour la conservation marine ?

Coral Guardian restaure les récifs coralliens endommagés grâce à une technique appelée la “fragmentation corallienne”. Cette technique consiste à collecter des fragments de coraux cassés (mais encore vivants) pour les transplanter sur des structures solides à des endroits favorables pour leur croissance. En s’attachant au substrat, le corail va se développer et ainsi faire revenir la biodiversité au sein du récif. Chaque fragment corallien est prélevé dans la zone d’action de l’association. Si l’habitat naturel n’est pas trop dégradé, les coraux sont transplantés directement en milieu naturel.

“Faire barrière avec les coraux, pour les protéger des menaces qui les détruisent.”

Pêche durable

Sensibilisation des communautés locales

Selon Coral Guardian, la réhabilitation du récif n’est pas une fin mais un moyen. Elle permet aux populations de devenir les premiers acteurs de la protection du récif. L’objectif est de travailler en collaboration avec ces populations en les sensibilisant par exemple sur l’importance d’utiliser des méthodes de pêches plus durables et respectueuses du milieu. L’association permet de créer des sources de revenus alternatives et complémentaires pour ces communautés, qui vivent essentiellement de la pêche.

 

Coral Guardian étudie ensuite les données scientifiques recueillies sur leurs différentes zones de restauration. Leur approche innovante de la conservation marine s’améliore ainsi au fil du temps afin de favoriser un retour de la biodiversité et de maximiser la croissance des coraux transplantés.

 

Récif corallien
Crédits photo : Martin Colognoli – Coral Guardian

Qu’est-ce que l’exposition Corail ?

L’exposition photographique “Corail” permet de découvrir les missions de l’association à travers l’histoire remarquable de pêcheurs traditionnels indonésiens protégeant et restaurant l’écosystème détruit dont ils dépendent directement pour vivre : le récif corallien. Les récifs coralliens sont un refuge, un foyer et une source alimentaire pour 25% de la biodiversité marine dans le monde. Ils servent aussi de protection côtière et de ressource alimentaire et économique à 330 millions de personnes.

 

Il est souvent difficile de sensibiliser à une cause qui semble éloignée de notre quotidien. Cette exposition met en lumière l’harmonie entre l’humain et la nature : un message plein d’espoir, à découvrir et à soutenir !

 

Martin Colognoli, Co-fondateur de l’ONG Coral Guardian et photographe :

“À travers des scènes prises sur le vif, ce reportage photo raconte d’abord une aventure humaine avec des personnes que j’admire et pour qui j’ai le plus grand respect. Il prend place au sein du village de pêcheurs de Seraya Besar, une petite île reculée en Indonésie. Située au centre du triangle de corail, épicentre de la biodiversité marine, cette région abrite 76% des espèces de coraux et 2228 espèces de poissons de récifs de la planète. Ce village de 750 habitants dépend uniquement de la pêche. Après 6 ans à leurs côtés, je me sens particulièrement reconnaissant à leur égard et vis-à-vis de l’immense richesse qu’ils ont su me partager. M’avoir permis d’entrer dans leur vie, accordé leur amitié et communiqué leur joie de vivre est une aventure humaine des plus précieuses.”